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le_guen



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Revue du message précédent :

Un clasico sous très haute surveillance
19 nov. 2009 - Par Romain Boselli - Actualité
 
 
 
Reporté le mois dernier pour cause de grippe A, le clasico entre l'Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain se tiendra ce vendredi (21h00) au stade Vélodrome. Pour éviter de nouveaux incidents, les autorités n'ont pas hésité à mettre en place un dispositif de sécurité exceptionnel.Éviter les affrontements entre supporters. Tel est le mot d'ordre du gouvernement au sujet de la rencontre de la 10e journée de Ligue 1 entre l'OM et le PSG. Vendredi soir, un impressionnant dispositif de maintien de l'ordre sera mis en place afin d'éviter de nouveaux débordements. Pas moins de 650 policiers seront ainsi mobilisés aux abords du stade Vélodrome afin de mieux encadrer les fans parisiens. Aucun d'entre eux ne sera d'ailleurs autorisé à pénétrer dans l'enceinte s'il est venu par ses propres moyens. «C'est une question de sécurité, aucun parisien n'entrant pas dans ce train n'aura accès au Vélodrome. Le transfert entre la gare et le stade se fera en bus par un circuit balisé» , a prévenu Jean-Philippe D'Hallivillée, responsable de la sécurité du club parisien. Par ailleurs, les billets d'entrée ne seront délivrés qu'à la descente du train et ce afin d'éviter les reventes.

Des stadiers et des policiers dans le TGV.

En début de semaine, le Ministère de l'Intérieur avait réuni des représentants de la Ligue de football professionnel au côté de cadres des deux clubs. Il a notamment été décidé que des stadiers et des policiers prendront place dans le TGV destiné à transporter les supporters parisiens, à l'aller comme au retour. Soixante-dix agents de sécurité du PSG se trouveront ainsi à bord du train spécialement affrété pour ce déplacement et quatre-vingt seront présents à Marseille.


Selon les dernières estimations, 700 supporters parisiens devraient faire le déplacement dans la cité phocéenne. Un chiffre raisonnable lorsqu'on sait que 2000 d'entre eux s'étaient rendus à Marseille le 25 octobre dernier. «Nous n'avons pas eu à les sélectionner, le tri s'est fait de lui-même. Les dégâts de l'autre fois ont effrayé les gens» , a assuré Jean-Philippe D'Hallivillée. A noter que des mesures identiques ont d'ores et déjà été prévues pour le match retour programmé au Parc des Princes le 28 février prochain, dans le cadre de la 26e journée de Ligue 1.
Ven 20 Nov - 18:19 (2009)
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Ven 20 Nov - 18:19 (2009)
pauleta_92
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Bousculé d’entrée par des Marseillais remuants, le PSG n’a que rarement mis en danger les Olympiens qui ont profité d’un coup de pied arrêté pour inscrire le seul but de la rencontre.
La formation alignée par Antoine Kombouaré sur la pelouse du Vélodrome a fière allure. En défense Papus Camara fait son retour, Clément et Chantôme sont à la récupération, le trio Luyindula-Sessegnon-Jallet se charge de l’animation offensive derrière Erding seul en pointe. Pourtant, les Rouge et Bleu sont vite bousculés. Sur deux centres de Bonnart, la tête de Brandao flirte avec le cadre (2e) tandis que celle de Niang termine dans les bras d’un Coupet attentif (3e).




Les Parisiens peinent à pénétrer dans le camp adverse et concèdent des fautes dans leur moitié de terrain comme à la 24e minutes et ce coup franc excentré. Diawara esseulé décoche une tête piquée qui rebondit sur le crâne de Heinze et lobe Coupet impuissant (1-0, 25e). Antoine Kombouaré harangue ses hommes qui vont eux aussi se montrer dangereux sur coup franc. Erding contrôle le service de Jallet au point de penalty et frappe en pivot au milieu de trois Marseillais. Mandanda parvient à sortir du bout des doigts le ballon de son but (38e).




Grégory Coupet doit à son tour s’illustrer pour dévier sur son poteau une frappe puissante de Niang qui prenait le chemin de la lucarne (41e). Mené à la pause, le PSG va tenter de se reprendre, mais ni la frappe d’Erding au dessus (69e), ni la reprise de Maurice entré en jeu (82e) ne permettront de revenir au score. Paris concède sa deuxième défaite consécutive et va devoir se reprendre rapidement en vue de la réception d'Auxerre le week-end prochain au Parc des Princes.


Sam 21 Nov - 19:02 (2009)
alex
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Colony Capital face aux poches percées du PSG.


Alors que le Paris SG a perdu un énième match à Marseille vendredi soir, et reste calé à la 13e place du classement de la Ligue 1 de football, Le Parisien consacre un article à l'attitude de Colony Capital, l'actionnaire du club. Alors que le PSG investit déjà moins que ses concurrents en transferts, un mauvais classement pourrait en effet créer un trou de 6 à 7 millions d'euros dans ses finances… diminuant encore l'enveloppe de recrutement. D'après le quotidien, selon qui une réunion financière s'est tenue la semaine dernière au siège du club, "Colony ne devrait pas bouger", c'est-à-dire ni injecter de l'argent, ni se retirer. En clair, le club devra "bricoler" dans les prochains mois.



Mar 24 Nov - 10:49 (2009)
carl
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A quelques heures de la réception d’Auxerre, leader du championnat, Antoine Kombouaré présente les enjeux de cette rencontre.

Coach, Jean Fernandez a déclaré que le PSG était favori pour cette rencontre, qu’en pensez-vous ?

« Cela me fait rire. Aujourd’hui, nous sommes la petite équipe qui va rencontrer le leader du championnat. Une équipe qui engrange les victoires et les points. Pour rappel, Auxerre avait débuté son championnat de manière catastrophique avec trois défaites lors des trois premières journées. Depuis l’AJA reste sur une série de dix matches sans défaite avec huit victoires et deux nuls. Cela représente donc 26 points pris sur 30. Mieux encore, les Bourguignons restent sur sept victoires. Si Jean Fernandez veut nous mettre dans la peau du favori, pourquoi pas ! Mais il y a un classement et des résultats qui plaident en sa faveur. »

Cela prouve donc qu’il est possible de réaliser une série de dix matches sans défaite…

« Je dis toujours qu’une série commence par une victoire et nous ne sommes pas capables de le faire. Face à Auxerre, j’attends une réaction, une révolte. En tout cas, j’attends autre chose que notre match à Marseille. »

 
 
Que pensez-vous de cette formation auxerroise ?
« C’est une équipe solide qui ne prend pas beaucoup de buts. Je suis allé les voir le week-end dernier et pour moi c’est une grande équipe. Il y a un groupe homogène, avec des joueurs de qualité, disciplinés qui font le boulot. Ils parviennent toujours à inscrire un but qui leur permet de prendre les trois points. »

Votre groupe ne dispose pas de ces qualités ?

« Aujourd’hui non ! Je ne vends pas du rêve. Aujourd’hui, nous ne sommes pas capables de garder nos buts inviolés. De plus, nous ne marquons pas depuis deux rencontres... »

Accueillir une équipe qui reste sur une telle série, est-ce une bonne occasion pour se relancer ?

« C’est clair que nous allons affronter une belle équipe qui reste sur une bonne dynamique. 21 points pris sur 21 possibles c’est impressionnant, je leur dis d’ailleurs bravo. Cependant, je n’espère qu’une seule chose, stopper leur série en gagnant. Certes, nous pouvons arrêter leur série en prenant un point mais cela ne m’intéresse pas. Je veux la victoire et les joueurs le savent. Maintenant, c’est à eux de jouer ! »


Sam 28 Nov - 11:39 (2009)
arsene
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PSG   AUXERRES   1  à  0 

Un coup de tête de Jérémy Clément passé l’heure de jeu (66e) permet au PSG de s’imposer face au leader de la Ligue 1. Une soirée marquée par la grave blessure de Grégory Coupet.
La satisfaction ne peut être totale ce soir. Le PSG a certes fait chuter le leader sur la pelouse détrempée du Parc des Princes, mettant ainsi un terme à la belle série auxerroise, mais a certainement perdu son gardien N°1 pour de longues semaines. En voulant dégager un ballon qui sortait en corner à la 82e minute, la jambe gauche de Grégory Coupet s’est pliée sous son poids. Sorti sous les applaudissements du stade, le gardien parisien a alors cédé sa place à Edel très vite sollicité par Bourgeois (90e).


 
Le PSG avait jusque-là bien maîtrisé ce match réalisant une première mi-temps sérieuse avant de considérablement hausser le rythme en seconde période. Auxerre pourra regretter un face à face mal négocié par Niculae, lancé sur orbite par Contout (7e), ou encore cette frappe du Roumain qui passe au dessus (37e).

Deux minutes après le but de la tête Clément sur un service de Céara (1-0, 66e), Monsieur Ennjimi indiquait le point de penalty sur un tacle de Sakho sur Contout, avant que l’arbitre assistant n’indique un coup franc à quelques centimètres de la surface (68e).


 
Auxerre conserve malgré tout le sourire du leader alors que Paris ne peut pleinement savourer cette victoire après la blessure de Coupet. Décidément le football n’est pas un sport comme les autres.


Dim 29 Nov - 20:31 (2009)
amadeus
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Le gardien de but parisien revient sur sa blessure et les nombreux soutiens reçus.

Greg, tu as bonne mine pour quelqu’un qui sort de l’hôpital…

« Ca va très très bien ! J’ai eu la chance qu’Eric Rolland (médecin du PSG) s’occupe de moi très rapidement. Sur le terrain, il a remis ma cheville en position. Il m’a opéré vers trois heures du matin (dans la nuit de samedi à dimanche). Le réveil après l’anesthésie générale s’est très bien passé. Je souffre d'une fracture de la cheville. Maintenant, c’est du repos avec six semaines sans poser le pied puis la rééducation. J’espère qu’il n’y aura pas de contrainte. »

Que s’est-il passé sur l’action ayant entraîné ta blessure ?

« Je vois que le ballon va sortir en corner. Je voulais l’éviter coûte que coûte donc je me jette à corps perdu et le pied se plante dans le gazon. Je sens la torsion mais ne ressens pas plus que ça la douleur. C’est quand je vois ma jambe que je réalise. Je tiens alors mon tibia et me dis qu’il ne faut plus bouger. C’est à ce moment que le « doc » a été extraordinaire. Il est arrivé, a tout de suite pris ma cheville et la remise droite. Il m’a alors dit que le plus dur était passé. J’ai donc éprouvé un sentiment de soulagement et je ne peux pas dire que j’avais vraiment mal. Ce sont les images qui sont choquantes. Je pensais avoir une fracture ouverte. En fait, la cheville était seulement déplacée. »


 
Tu avais vécu une longue indisponibilité lors de ta dernière saison lyonnaise. As-tu eu peur de revivre cela ?

« La blessure ne me dérange pas. Le principal était d’avoir un diagnostic le plus vite possible. Ca a été fait grâce au docteur. La rééducation ne me fait peur. Je ne m’inquiète pas pour ça. »

Comment as-tu vécu ta sortie sous l'ovation du Parc ?

« C’était extraordinaire. J’ai vraiment entendu les encouragements des supporters et ça m’a énormément touché. J’ai reçu également beaucoup de messages et textos. Des amis sont venus à l’hôpital, tout comme les dirigeants. C’est vraiment magnifique. »

Edel va te succéder en temps que gardien titulaire. Peux-tu nous parler de lui ?

« Son heure est venue. Il a un très bon mode de travail. Il est dans le vrai et il a toutes les capacités pour assurer la suite. Face à Auxerre, il a montré sur deux arrêts qu’il avait du cran. Faire une sortie aérienne sur son premier ballon, alors qu’il vient à peine de rentrer, c’était culotté. Il a tout et on n’a pas à être inquiet. Le PSG aura une cage bien gardée. »


Mar 1 Déc - 13:22 (2009)
ronaldinho
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Edel touche au but. 
 
 
Profitant de la blessure de Grégory Coupet, le gardien arméno-camerounais vivra sa première titularisation en L1, mercredi à Boulogne (19 heures). L’aboutissement d’un parcours atypique, qui l’a mené en France via l’Arménie, la Roumanie et la Belgique.

Le voyageur compulsif a fini par poser ses valises. Arrivé en 2007, Apoula Edel vit sa troisième saison au PSG. Une rareté dans un CV qui a failli s’enrichir d’un club supplémentaire cet été. Lui qui nourrissait le secret espoir d’être propulsé gardien n°1 après le départ de Mickaël Landreau, n’avait pas si bien vécu que ça l’arrivée de Grégory Coupet. Au point d’envisager un nouveau départ. « Il a eu des sollicitations, confirme son entraîneur Antoine Kombouaré. Je me suis battu pour qu'il reste. » Bien lui en a pris puisque Edel va bénéficier de la grave blessure de l’ancien Lyonnais pour prendre possession du but parisien pendant au moins trois mois. Avec une première titularisation mercredi à Boulogne-sur-Mer, qui lui avait fait du pied à l’intersaison.

L’occasion est belle de montrer qu’il vaut mieux que son statut de doublure. Et de confirmer les promesses nées de ses quatre matchs disputés la saison dernière (Nancy en Coupe de la Ligue, Montluçon en Coupe de France, Wolfsburg et Braga en Europa League) sans encaisser le moindre but. « Il ne doit pas changer, estime son coéquipier Stéphane Sessegnon. Il n'hésite jamais à aller chercher les ballons, à aller au contact. C'est un grand gabarit et il est rassurant. » Des qualités qui avaient tapé très tôt dans l’œil de Bernard Casoni, au temps où ce dernier occupait le poste de sélectionneur de l’Arménie. Là où son parcours hors norme puise ses racines.


Coupet : « Il doit prendre ma place »


Né à Yaoundé il y a vingt-trois ans, le jeune Edel se retrouve embringué un peu malgré lui au Pyunik Erevan, via des intermédiaires douteux. Il y glane quatre titres nationaux (entre 2002 et 2005) mais aussi deux sélections avec l’Arménie, qu’il essaie désormais de faire effacer par la FIFA, afin renouer le Cameroun. « On l’a obligé à jouer avec la sélection arménienne, sous peine de ne plus être payé. On lui a fait du chantage et ce n’était pas évident de gérer ça à 18 ans, raconte Casoni. Il a aujourd’hui envie de jouer avec son pays natal, celui qui le fait rêver, c’est tout à fait normal. » S’il obtient gain de cause, il se murmure que le patron des Lions Indomptables, son ex-coach du PSG Paul Le Guen, pourrait en faire son portier titulaire à la Coupe du monde. L’Afrique du Sud est encore loin mais les embûches, Edel sait s’en accommoder.


Quittant l’Arménie en janvier 2006, le globe-trotter s’exile avec son entraîneur au Rapid Bucarest, qui le prête quelques mois au club belge de la Gantoise, avec un retour par la case roumaine. Il croise alors la route du PSG en Coupe de l’UEFA. Christian Mas, l’entraîneur des gardiens parisiens de l’époque, se rappelle du jeune gardien qui avait effectué un test au Camp des Loges deux ans plus tôt mais dont la prime de transfert réclamée par Erevan (1 million d’euros) avait été jugé prohibitive. Cette fois, l’affaire se conclut. Troisième gardien en 2007, puis deuxième suite au départ de Jérôme Alonzo un an plus tard, il aura mis deux saisons à gravir tous les échelons. Certes aidé par le coup du sort de samedi dernier. « Le wagon est là et il faut qu’il monte dedans, conseille, beau joueur, Grégory Coupet. Il doit prendre ma place, c’est le jeu. » Edel le nomade se verrait bien embrasser la vie de sédentaire.






 


Apoula Edel 
 
Pendant au moins trois mois, le remplaçant de Grégory Coupet aura l'occasion de prouver qu'il peut être plus qu'une doublure. 



Mer 2 Déc - 16:49 (2009)
cayzac
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Des statistiques, des chiffres, des anecdotes, des dates, découvrez toutes les infos autour de ce Bordeaux-PSG et bien plus encore…

Les stats en L1

35 matches à Bordeaux : 6 victoires, 8 nuls et 21 défaites pour le PSG, 25 buts marqués contre 64 encaissés.

Le meilleur buteur parisien : Mustapha Dahleb avec trois buts.

Le score le plus fréquent : 3-0 pour Bordeaux (à six reprises).

L’anecdote : Depuis la saison 2000-01, le PSG n’a inscrit que deux buts en Gironde : deux buts signés Mario Yepes et Pedro Pauleta pour le dernier succès parisien à Bordeaux (2-0, saison 2005-06).
Ils ont joué pour les deux équipes : Arribas, Ayache, Benarbia, Christian, Colleter, S. Dalmat, Dhorasoo, Diawara, Domenech, Fournier, L. Leroy, Marquet, Mitoraj, Pardo, Pauleta, Pochettino, Redon, Roche, Rostagni, Toko, Tokoto, Vujovic.


 
Le saviez vous ?

De 1974 à 1980, Paris appréciait les déplacements à Bordeaux et s’était imposé à quatre reprises en sept rencontres.

Le plus

BORDEAUX-PSG 0-1, le 26 novembre 1988

Un but plein d’opportunisme de Christian Perez (son quatrième lors des trois derniers matches de championnat) permet au PSG de s’imposer à Bordeaux. Le PSG entraîné par Tomislav Ivic devient leader du championnat après ce prestigieux succès.

Le moins

BORDEAUX-PSG 5-3, le 16 novembre 1996
Le PSG croit avoir fait le plus dur en revenant au score à Bordeaux, après avoir été mené 0-2 puis 2-3. En fin de rencontre, le futur Parisien Kaba Diawara est décisif et Paris s’incline sur le score étonnant de 5-3. Jamais le PSG depuis 1991 et l’arrivée de Canal + n’avait encaissé cinq buts lors d’une même rencontre.

Le dernier match


BORDEAUX-PSG 4-0, le 11 janvier 2009
Le PSG encaisse sa plus lourde défaite de la saison face à Bordeaux et Yoann Gourcuff, auteur d’un but exceptionnel.


 
 
Et aussi…

- Le 22 novembre 1985, Paris résiste aux assauts bordelais et ramène un excellent point de Gironde (0-0). Les joueurs entraînés par Gérard Houllier, invaincus depuis le début du championnat, égalisent le record d’invincibilité avec 22 matches sans défaite, une performance obtenue par Saint-Etienne… en 1959 !
- Le 20 novembre 2005, le PSG s’impose à Bordeaux (2-0) avec un superbe but inscrit par Pedro Miguel Pauleta. Le recordman des buts inscrits sous le maillot parisien (109 réalisations) fêtera discrètement sa réussite, par respect pour ses anciens coéquipiers bordelais qu’il a côtoyé de 2000 à 2003.


 
 
Le jour, le 5 décembre

1986 : l’attaquant hollandais du PSG, Pierre Vermeulen, inscrit le seul but des Parisiens face à Auxerre au Parc des Princes (1-0). Il marque son unique but sous les couleurs parisiennes en 55 matches officiels, de 1985 à 1987.


Sam 5 Déc - 11:59 (2009)
ronaldinho
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Robin Leproux : « Je ne suis pas venu pour me faire un nom » 


 
 
Invité de l’émission 100% Foot, Robin Leproux a évoqué de nombreux sujets d’actualité concernant le PSG : le match face à Bordeaux, l’effectif, les blessures... Et ce que l’on retiendra de ce passage, c’est un président optimiste pour la suite, énigmatique sur ses intentions au prochain mercato et d’accord sur la stratégie de l’actionnaire majoritaire, Colony Capital. Extraits choisis.  
 
Il a commencé par le dernier match joué par le club de la capitale à Bordeaux (défaite 1 – 0). Il trouve que cette défaite est imméritée : « Il y a beaucoup de points de satisfaction. La défaite est ce qu’il y a vraiment de contrariant, car on ne mérite franchement pas de perdre : on mérite au moins un match nul. On a vu une première demi-heure impressionnante de Bordeaux, puis on a vu notre équipe comprendre ce système, se libérer, être un peu plus créative et le collectif s’est mis en place. On a alors dominé cette équipe de Bordeaux, avec quatre ou cinq occasions vraiment franches. On n’a pas eu la chance avec nous, c’est vraiment dommage. »  
 
Lors de ce match, il a apprécié les prestations des différents acteurs, notamment des jeunes du PSG : « Jean-Eudes (Maurice) a fait un très très bon match, on a Younousse Sankharé qui a fait des bonnes entrées. J’ai vu une défense centrale qui a pris tous les ballons de la tête à Chamakh, qui n’a pas bougé une oreille du match. C’est solide, mais maintenant on a perdu, c’est embêtant. »  
 
Le débat continue, et Robin Leproux est interrogé sur l’effectif parisien : aurait-il les moyens de ses ambitions ? Sa réponse est claire : « Cet effectif dans les quatre premiers ? Oui, j’en suis convaincu. Cet effectif peut jouer les quatre premières places, ce qu’Antoine (Kombouaré) et moi avons dit en début de saison. Mais aujourd’hui on n’y est pas, et c’est de notre faute. » Et il a une justifications simple à ce mauvais début de saison : « Franchement, depuis le début de saison, on n’est pas épargné par les blessures. On n’a vraiment pas de bol. »  
 
Il renouvelle alors les espoirs qu’il fonde envers tous les différents jeunes joueurs de l’effectif parisien : « Antoine l’a dit depuis le début de la saison : on veut pouvoir donner du temps de jeu aux plus jeunes. On a vu par exemple Granddi Ngoyi faire des entrées plutôt réussies et c’est comme ça qu’on va pouvoir compter sur lui dans la deuxième partie de saison. C’est cette alchimie entre un ensemble de joueurs très réputés qui sont les cadres et ceux qui s’affirment qui nous sortira de là. »  
 
L’équipe de l’émission lui demande ensuite s’il y a un « problème Giuly », suite à la non participation de ce dernier lors du match face à Bordeaux. Et là encore, sa réponse est limpide : « Je vous le dis franchement : non, il n’y a aucun problème Giuly. C’est uniquement un choix de coaching et Ludovic sait lui-même que malgré un bon début de saison, il est moins bon sur les deux derniers matches. Antoine lui redonnera du temps de jeu quand il aura la niaque pour revenir. » Il donne aussi les principaux reproches du coach Kanak à l’encontre de ce joueur : « Un joueur comme Ludovic est un joueur qui doit créer énormément de danger. On l’a toujours vu dans sa carrière avoir, pendant une saison, un super rendement et un peu moins par moments. On l’a vécu dans toutes les dernières saisons de Ludo. Il se connaît très bien et Antoine le connaît. Il n’y a aucun problème Ludo. »  
 
Arrive alors le sujet qui fâche : Colony Capital, l’actionnaire majoritaire du Paris Saint-Germain. Eric Di Meco lui demande alors s’il sera le Pape Diouf du PSG, c'est-à-dire un président qui a remis de l’ordre dans un club où cela part dans tous les sens. Comme réponse, il nous dit pourquoi il a tenu à devenir le président du club parisien : « Si je suis venu, c’est grâce à un engagement personnel très fort, mais je ne peux pas répondre à la place d’un actionnaire : je ne suis pas Rockefeller, ce n’est pas moi qui ai l’argent. Je dirige ce club avec une conviction et un engagement total. Je ne suis pas venu pour me faire un nom, j’étais dans les médias avant et si je voulais me faire quatre dîners en ville, je le faisais. J’ai toujours été discret, je n’ai pas voulu gagner de l’argent : l’indemnité modeste que j’ai demandée (ndlr : environ 8 000 € par mois) était aussi un signe pour montrer que c’était vraiment pour me mettre au service du club. Combien de temps cela durera ? Je ne sais pas. En tout cas, l’équipe dirigeante fait un travail précis, très professionnel et on bosse beaucoup. »  
 
Eric Di Meco surenchérit alors, en lui demandant s’il avait eu des garanties financières avant de s’engager. Et selon lui, Colony Capital est irréprochable dans la gestion du club : « Regardons les choses telles qu’elles sont. Déjà, le club a des moyens qui ne sont pas négligeables du tout. Avant même de disposer du quatrième budget pour commencer cette saison, l’actionnaire que vous décriez tant a sécurisé le club, en faisant resigner Guillaume (Hoarau), Stéphane (Sessègnon) et en faisant venir Mevlüt Erding, Christophe Jallet et Grégory Coupet, qui sont des transferts salués par tout le monde comme étant opportuns pour le club. Pourquoi mettre en cause un actionnaire qui vous apporte un quatrième budget, alors que nous aujourd’hui, on ne lui rend même pas une quatrième place ? Faisons déjà notre boulot ! Je parle de moi, des joueurs, d’Antoine, nous tous qui travaillons au club. Ensuite, on verra : si on joue la Ligue des Champions tous les ans, on demandera à notre actionnaire un effort le moment venu. »  
 
Enfin, l’interview se termine et il pense une nouvelle fois que Paris pourra aller loin cette année : « Sur la deuxième partie de saison, on va presque avoir les avantages des pépins qui nous sont arrivés avant : Guillaume va revenir début janvier, « Papus » (Zoumana Camara) vient de revenir, on aura Mevlüt Erding en forme et on va avoir des joueurs plus frais. Structurellement, je suis absolument convaincu que cette équipe doit nous permettre d’être dans les quatre premiers : à chaque fois que l’on a eu une défaite, c’était contre une équipe vraiment inférieure et on s’est battu contre nous-mêmes. »  
 
A noter pendant cette interview une phrase récurrente, concernant le mercato hivernal qui arrive : « Je ne réponds pas aux questions bancaires. » Il a aussi précisé, en guise de conclusion, qu’il ne savait pas les intentions du Zénith Saint-Pétersbourg concernant la levée ou pas de l’option d’achat de Mateja Kezman. Cette interview a donc permis de lever un peu le voile sur un président pour le moins discret dans les médias... 



Mar 8 Déc - 13:15 (2009)
quelogues
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C'est clair qu'ils finiront dans les 5 premiers voir dans les 3 premiers.


Mer 9 Déc - 11:47 (2009)
cindy
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Un club normal possédant un passé s’appuie dessus pour vivre son présent et préparer son futur. Au PSG les supporters vivent trop dans le passé, les dirigeants ont tendance à l’oublier, le présent n’est pas glorieux, le futur ne s’annonce guère meilleur. En résumé le PSG est touché par le syndrome ASSE, notre prochain adversaire.


Paris, Nantes, Sainté, Sardineland, on dirait que la plupart des clubs qui ont marqué l’histoire du football français sont condamnés à ça [Reims a coulé depuis longtemps, c’est une autre affaire]. Nous, les Parisiens, sommes restés dans les années 90, les Nantais en sont encore à espérer la résurrection du "jeu à la nantaise" depuis longtemps disparu, les Stéphanois ruminent toujours des histoires de géométrie des poteaux datant de 1976, les Sardines n’ont pas ouvert la vitrine à trophées depuis si longtemps qu’une Coupe Intertoto a eu pour eux des allures de victoire en Coupe du monde. Pourtant lorsque vous entendez parler les supporters de ces clubs le niveau d’exigence est digne du Barça, il faut gagner en jouant bien, briller en Europe.
Laissons les autres de côté, concentrons-nous sur notre cas.
Paris, la capitale, les tentations, les médias à côté, des supporters très chauds et exigeants car bercés dans un passé glorieux, un club à la fois très suivi et détesté dont parler en bien ou en mal fait vendre… Tout ce qui s’y passe est enjolivé, multiplié par 10, toute la France est au courant de la moindre rumeur à son propos, le PSG est raillé dès qu’une occasion se présente. Le contexte est celui d’un grand club sans l’effectif ni les moyens correspondants à ce statut.
On a été un grand d’Europe, on ne l’est plus. Le football a beaucoup changé. On peut le regretter, pas se voiler la face. Nous n’avons plus les moyens de compter la moitié de l’équipe de France et des stars étrangères dans notre effectif, la concurrence pour attirer ces joueurs est trop forte. L'inflation des salaires et des indemnités de transfert dans le monde du football nous empêcherait d’avoir les meilleurs, même si Colony Capital se mettait soudain à gérer ses fonds à la mode de Dubaï. On a dépensé cette intersaison entre 4 et 5% de ce que le Real a mis sur la table pour faire ses emplettes. Même Rennes a claqué plus que nous cet été ! Pour construire une belle équipe uniquement grâce à un investissement massif de Colony Capital – aussi probable qu’un quadruplé de Jérémy Janot dimanche au Parc avec 2 panenka et un slalom de 90 mètres – il faudrait que ce massif soit de taille himalayenne. On ne s’en sortira pas ainsi, donc si vous espérez que le club reçoive de gros moyens de son actionnaire, oubliez.
Cet été en recrutant au poste d’entraîneur une légende des années dorées et un nom de plus (Coupet), la direction a fait quelques efforts pour faire oublier son manque de respect envers nous (cf. les prix des places fixés en début de saison et qui empêchent beaucoup de monde d’aller au Parc) et envers l’histoire du club (cf. les maillots). Personne n’est dupe… enfin je l’espère.
Depuis une bonne décennie, une flopée de mauvaises décisions nous a fait être largués, on n’a plus les moyens de nos ambitions de supporters d’un club ayant le palmarès du nôtre, il faut le comprendre, l’admettre et s’adapter à la situation pour progressivement redevenir ce qu’on aurait voulu rester. Paris ne s’est pas fait en un jour, il ne se refera pas en 2 ou 3 mois. Quand Cayzac, alors président, a déclaré dans un élan de lucidité et de sincérité, que l’objectif était d’être champion dans 3 ou 4 ans, tout le monde lui est tombé dessus. Il est impérieux d’en prendre conscience, il nous faudra du temps pour retrouver un statut de club respecté en France et ailleurs.
Pour y arriver une seule méthode crédible peut être efficace (la moins crédible serait de trouver un milliardaire, on a laissé passer notre chance il y a quelques temps) : il faut adopter un projet cohérent adapté aux spécificités du PSG, à ses moyens et surtout s’y tenir en l’appliquant INTELLIGEMMENT.
Actuellement le club a une politique de jeunes. Dans l’absolu c’est très bien, c’est une politique terre-à-terre (tous les grands clubs sortent des joueurs de leur centre de formation ou académie et financièrement, c’est une nécessité pour un club aux ressources limitées), dont l’intérêt est également de recréer de l’identité, d’avoir des joueurs issus du club, de la région, d’effacer l’image d’un club de mercenaires prêts à défendre n’importe quel maillot (ce qu’est l’Olympique de Sardineland). Voir des Sakho et Chantôme se battre pour nos couleurs, nous rendra toujours plus fiers que s’il s’agissait de joueurs d’égale valeur arrivés d’ailleurs. L’idée de départ est bonne, il faut promouvoir la formation contrairement à ce que certains fans, bloqués à la période glorieuse des stars à tous les étages, ont l’habitude de soutenir. On ne pourra jamais demander à des gamins de 20 ans d’avoir le rendement de nos stars internationales des années 90, car le PSG des années 90 n’est plus. On pourra toujours pleurer en voyant notre banc de niveau CFA (Ligue 2 en réalité)… ça ne nous avancera à rien, surtout que ce banc, c’est l’avenir du club. Et puis il y a quelques années aussi on avait sur le banc des jeunes formés au club, ne l’oublions pas.
On a le plus gros bassin de population d’Europe, il fournit un nombre incalculable de footballeurs professionnels. Je suis persuadé que dans la quasi-totalité des championnats du continent on trouverait au minimum un Francilien si on prenait la peine de chercher. Bien sûr, tous les clubs de France et de Navarre viennent essayer de nous piquer les meilleurs "prospects" (ils ne deviennent pas tous des grands), y compris les fans du PSG (par exemple les Ménez, Briand, Obertan, Ben Arfa, etc.), on ne pourra jamais l’empêcher.
Comme je l’ai souvent écrit sur mon blog, tant que la FIFA n’aura pas accordé de dérogation spéciale au club pour jouer à 300 au lieu de 11, et que la FFF n’autorisera pas notre centre de formation à accueillir 500 jeunes en même temps, on trouvera toujours des joueurs talentueux issus de nos villes mais jamais passés par le PSG. Cela dit, si à force de sortir des Sakho et des Chantôme on se forge une réputation positive dans ce domaine, les meilleurs potentiels d’Ile-de-France auront beaucoup plus envie de rester dans leur région que d’aller à Sochaux, Rennes ou ailleurs. L’important n’est pas le nombre, c’est la qualité, l’adaptation/intégration chez les pros, la conservation des talents (les nôtres se barrent souvent trop vite et on les voit réapparaître plus tard). Il y a beaucoup de "déchet" – comme dans le jeu de Makélélé – entre les jeunes qui arrivent en préformation et ceux qui ont leur chance en L1, mais c’est pour tous les clubs pareil.
L’histoire selon laquelle le PSG serait incapable de former des joueurs ayant le niveau pour s’imposer en Ligue 1, est une vaste fumisterie. Miser sur la jeunesse parisienne n’est pas une erreur. En réalité si l’idée est bonne, elle est mal mise en œuvre, c’est là que le bât blesse.
Dans l’état actuel des choses il faut qu’un jeune soit un phénomène pour s’imposer à Paris. Sakho est un phénomène, il s’impose. Chantôme est un joueur à très fort potentiel, il a mis beaucoup de temps à réussir à ce qu’on lui fasse confiance dans la durée. Les autres, les Ngoyi, Sankharé, Arnaud, Boli, Makonda et le reste de la brochette de produits de la formation, vus ou aperçus avec les professionnels (Mulumbu, Partouche, N’Gog, Mabiala, Dramé, etc.), ont juste suivi des trajectoires de joueurs normaux de leur âge. Ça ne veut pas dire qu’ils auront des carrières en bois, qu’ils ne seront pas super forts dans quelques années, même si on connaît tous le véritable niveau de certains des anciens parisiens, ça veut juste dire que tout le monde n’a pas les épaules et les capacités pour s’imposer très jeune dans un club comme le PSG. On ne peut pas faire du Rennes à Paris.



Comment voulez-vous faire progresser vos jeunes s’ils ne sont pas entourés de modèles à suivre et à écouter (je ne parle pas de mannequins, là justement il faut éviter d’en avoir autours d’eux) ?
C’est presque impossible. Si Mamadou Sakho n’était pas un phénomène, entouré de Camara et Traoré, il aurait eu du mal à devenir capitaine de l’EdF espoirs à 19 ans et un des meilleurs défenseurs centraux du championnat… C’est rarement au contact de la médiocrité qu’on progresse. Le Guen et Kombouaré étant d’anciens défenseurs centraux, ils ont dû en partie combler ce manque d’exemple à suivre au quotidien, de grand frère/tuteur/instructeur qui t’apprend les ficelles du métier (ce qu’est actuellement Jason Kidd  pour Rodrigue Beaubois en NBA - j’aime beaucoup faire des parallèles entre les sports).
Les choix des dirigeants parisiens interpellent. On a besoin de tauliers, on fait venir quelques noms (Maké, Coupet, Kezman) en leur offrant des salaires faramineux. Je ne doute pas du respect inspiré par la carrière et la personnalité de Makélélé à ses coéquipiers. Toutefois, de mon point de vue il faut être un leader sur le terrain pour réellement être écouté, or ça, Maké ne l’est pas, il ne le sera plus. Leader technique, on n’a jamais cru qu’il le serait, leader d’effort, le mec qui se donne à fond et qui montre l’exemple, ses moyens physiques l’empêchent de l’être. Quelle crédibilité peut avoir au sein du vestiaire un joueur ,qui le matin d’un match hyper important (à Valenciennes en fin de saison dernière) laisse sortir dans la presse des extraits de son livre, où il découpe certains de ses coéquipiers ? Pour se permettre ce genre de déclarations il faut soi-même être irréprochable. Ce soir-là il a été nul.
Depuis une éternité on n’a pas recruté au PSG un seul très bon joueur de 27/28 ans au sommet de sa carrière (Yepes et Rothen en 2004, Pauleta en 2003 et encore, je triche il avait déjà 30 ans… y’aurait bien Landreau, il était en fin de contrat à Nantes et il n’y a pas eu d’investissement sur un transfert), sauf si on compte Kalou dans cette catégorie, mais je ne le considère pas comme un cadre, il n’a pas été pris pour être un leader. Camara c’est autre chose, perso je ne l’ai jamais trouvé très bon, 6 millions pour un joueur comme ça...
Les autres recrues étaient de 5 types principaux : des jeunes achetés plus ou moins cher, dont on espérait tirer un bon prix à la revente (de Digard à Bourillon, en passant par Sessegnon, Erding, Hoarau, etc.), des joueurs à la cave qu’on voulait relancer façon Guy Roux old school (Luyindula par exemple), des compléments d’effectif plus ou moins bonne pioche (Traoré, Jallet, Clément,…), des étrangers dont l’intégration n’a pas été favorisée (Cristian Rodriguez, Souza – super milieu polyvalent auquel on a pas donné sa chance – et Cearà pour les bons, Bueno et Everton Santos pour les catastrophes), des stars sur le déclin ou déjà en bas de la pente (Dhorasoo, Coupet, Giuly – que j’aime bien par ailleurs – ou encore Makélélé).
Où sont les véritables patrons d’équipe ? Si on ne recrute jamais personne pour tirer le groupe vers le haut, comment peut-on espérer s’élever dans la hiérarchie de la L1, tout en préparant nos jeunes pour l’avenir ? Au milieu on a Jérémy Clément, dont l’apport est uniquement sportif (un timide) et Maké, dont l’apport est presque seulement constitué par son expérience. Les dirigeants sont-ils au courant de l’existence de joueurs cumulant haut niveau et vécu au haut niveau ? Avec le salaire de nos noms on aurait pu en payer au moins un.



1. Comment peut-on espérer transformer des mecs de 17 à 21 ans en très bons footballeurs, en leur faisant supporter un statut qu’ils ne méritent pas (pas encore ?) et pour lequel ils n’ont pas les épaules ?
2. Comment éviter, dans un club si médiatisé, qu’un bon ou mauvais match fasse la réputation d’un joueur (d’où risques de lui faire choper une melonite foudroyante, ou au contraire de le griller) ?
1. C’est presque impossible. D’où l’idée d’avoir des leaders, 3 ou 4 joueurs de très haut niveau (qui jouent à leur véritable poste tant qu’à faire), des joueur de très bon niveau pour compléter le 11 et ainsi pouvoir insérer dans l’équipe 1 ou 2 jeunes sans risquer de faire s’écrouler tout l’édifice. Avoir été formé au club ne change rien à l’affaire, un débutant reste un débutant, on ne peut pas lui demander de faire à lui seul la différence, d’être irréprochable dans tous les domaines du jeu, sinon quel serait l’intérêt de prendre des joueurs expérimentés ?
Il faut mettre les jeunes dans les conditions de la réussite. Vous avez la méthode Barça consistant à tous les former dans le même moule du 4-3-3, ils ont déjà leurs repères en débarquant de la réserve. Beaucoup de clubs ont fait ça, de l’AJA de Guy Roux à l’Ajax en passant par Nantes. Vous pouvez aussi faire plus simplement, c'est-à-dire y aller petit à petit, une titularisation de temps en temps, des fins de matchs, des rencontres à faible enjeu… Si votre équipe tourne bien ça ira tout seul ; dans le cas inverse les effets inhibiteurs et déboussolants de la pression peuvent conduire au crash. Un grand espoir peut faire un grand bond en arrière vers la réputation de "joueur pas au niveau", qui "n’a pas le mental", et même gâcher sa carrière.

2. La presse et les supporters sont coupables de systématiquement porter aux nues tout jeune issu de la formation parisienne dès qu’il réussi un bon match ou simplement bout de match, voir même quelques gris-gris. Par la suite si le même apprenti footballeur se troue, vous aurez 3 camps :
- celui des supporters qui voient une star en lui et n’en démordront pas,
- celui des dénigreurs systématiques qui soutiendront avoir affaire à un nul (selon eux les footballeurs formés au PSG sont l’objet d’une présomption irréfragable de nullité),
- ceux qui comprendront que c’est normal pour un joueur de 19 ou 20 ans de ne pas être le plus régulier de l’effectif ; je suis dans ce camp, malheureusement nous ne somme pas super nombreux j’ai l’impression.
Actuellement les deux clubs formateurs les plus à la mode sont Rennes et Montpellier. Le Stade de la Route de Lorient et la Mosson sont toujours pleins, de véritables volcans dans lesquels toute la ville vient exprimer sa passion du football et particulièrement du club local, dans la rue et les journaux on ne parle que de football… Nan. Là bas pour les jeunes c’est pépère, s’ils sont bons c’est bien, s’ils se loupent tout le monde s’en cogne, on commence à parler de l’espoir qui pointe son nez seulement après plusieurs très bonnes performances consécutives, si un de ses collègues n’est pas au niveau on lui redonnera sa chance plus tard, on le prêtera, ou encore mieux, on le laissera partir avec une réputation de joueur «sans doute bon puisqu’il a été formé à Rennes (ou Montpellier)».
Voilà pourquoi on ne peut pas faire du Rennes au PSG, le contexte s’y oppose. A Paris il faut savoir dégonfler les têtes, faire comprendre aux néo-professionnels que signer un contrat est une étape, être titulaire 2 fois de suite en est une autre, être régulièrement dans le 11 de départ en est une troisième, faire carrière en est une quatrième nécessitant infiniment plus de travail que les 3 précédentes. Il est beaucoup plus facile de garder les pieds sur terre dans un club de Province. Un jeune qui réussirait à être titulaire toute une saison pour le Stade Rennais, sait qu’il est loin d’être arrivé au bout du chemin faisant de lui un vrai footballeur… car comme le jeune formé à Paris, il croit que le bout du chemin est d’être titulaire… au PSG ! (^^)
La (double) génération dont on parle en ce moment, les Sakho, Sankharé, Ngoyi, Makonda, Partouche, N’Gog (même s’il n’est plus là ça compte)… a été lancée alors qu’ils avaient tous entre 17 et 18 ans (Chantôme avant eux aussi, Arnaud en avait 20 ou presque 20). L’Emirates Cup et le coup de Valenciennes ont fait gonfler quelques têtes, il aurait fallu éviter l’hypertrophie des chevilles et des crânes au lieu de la soigner. L’idée de leur donner une chance en groupe était défendable, seulement il aurait fallu mettre les choses au clair de suite. Espérons que ces erreurs ne se reproduiront plus.
Actuellement le taulier de la défense du PSG a 19 ans… mais c’est un phénomène. D’autres comme Bamba (qui s’est finalement bien relancé outre-Manche), Dramé et Mabiala qui ont fait de bons débuts, on a trop vite parlé d’eux comme de futurs très bons et ils ont explosé en vol. Paris c’est comme Dallas, un univers impitoyable, tout le monde n’est pas fait pour s’y imposer directement.



Comment donner à des joueurs inexpérimentés, dans un club où le résultat compte plus qu’ailleurs, le temps de jeu indispensable à leur évolution ?
Comme je viens de l’expliquer, en y allant petit à petit et si l’équipe tourne, il est facile d’y intégrer progressivement des jeunes. Au-delà de 2 ou 3 en même temps (voir 4 s’ils ont déjà un peu joué en pro) vous risquez de rabaisser l’ensemble à leur niveau au lieu d’élever le leur à celui des meilleurs. L’autre solution est le prêt. Tous les grands clubs prêtent des jeunes avant de se décider sur leur avenir. Bien sûr, de temps en temps on le fait… mais comme souvent, on le fait mal. Six mois dans des clubs de bas de tableau de L2 ont sans aucun doute fait progresser Sankharé et Ngoyi plus qu’un abonnement à la CFA, et que le temps passé par Boli à ne pas jouer au HAC dans les bas-fonds du championnat. Les prêts pourris en 2ème division anglaise de Mabiala et je crois Mulumbu étaient des grosses conneries… A la fin d’un bon prêt le joueur doit avoir au moins 25 matchs de Ligue 1 dans les jambes.
Lorsque Makélélé est arrivé on avait 6 milieux relativement – ou très – jeunes (oublions Baning, je ne sais pas s’il existe vraiment ou si c’est juste une légende urbaine) : 4 défensifs avec Bourillon, Clément, Ngoyi et Mulumbu, et 2 relayeurs avec Chantôme et Sankharé.

> Bourillon est nul, au rancard en 3ème ou 4ème défenseur central selon les jours.



> Clément en progression constante, un énorme volume de jeu, un gaucher qui de plus en plus commençait à aller de l’avant.



> Ngoyi, grand, physique, très inexpérimenté.



> Mulumbu, un des sosies officiels de Robinho, une sorte de clone de Maké, il sortait d’une très bonne saison en prêt à Amiens.



> Sankharé, milieu relayeur physique et aimant trop montrer sa technique, aussi capable de jouer à gauche.


> Chantôme, milieu le plus talentueux sorti du PSG depuis Jérôme Leroy.



Le Guen ayant décidé d’adopter le plus souvent un 4-4-2, on avait 7 joueurs pour 2 postes. Même en CFA il allait y avoir des embouteillages ! La logique était de prêter Ngoyi et Sankharé toute la saison, non ? On a attendu janvier pour se débarrasser de… 3 joueurs. Ainsi lorsque Bourillon s’est blessé on n’avait plus que 3 milieux. On a fait régresser, puis on a prêté et enfin bradé Mulumbu – si un espoir du club aurait pu apprendre avec Maké, c’était bien lui – avant d’envoyer les 2 autres en bas de tableau de L2 pour 5 mois… Une bonne saison de L1 au Mans, à Lorient ou à Valenciennes n’aurait-elle pas été plus profitable ? Pendant ce temps Chantôme se morfondait le plus souvent sur le banc en pensant à fuir un club qui ne lui faisait pas confiance.



En gros là, je viens de vous expliquer que pour recruter un joueur expérimenté, qui en une saison ½ a fait maximum 5 vrais bons matchs, un nom surtout, on a planté ou failli planter la carrière de 4 enfants du club, tout en n’améliorant pas franchement le rendement de l’équipe première. C’est ce que j’appelle une gestion pas intelligente.  

Si on veut protéger les jeunes, on peut le faire, par exemple on a décidé que Sakho serait le titulaire axe gauche comme l’an dernier. Ce choix s’imposait, du coup on n’a pas recruté le blond qui pour l’oseille, vend son corps à l’ennemi de celui à qui il a déclaré sa flamme (si ce n’est pas de la prostitution, qu’on me dise comme ça s’appelle).
Prendre Maké et Coupet, c’était voir à beaucoup trop court terme, tout faire à l’envers. Le message envoyé aux jeunes joueurs n’est pas qu’ils doivent travailler pour gagner leur place, on leur fait comprendre qu’ils doivent attendre qu’elle se libère. Heureusement, Coupet, après sa blessure, a dit à Edel d’en profiter pour s’imposer, signe qu’une personne au moins au sein du club est lucide sur le message à adresser à la relève.

 


C’est tout l’un ou tout l’autre, soit on prend des vieux beaucoup trop vieux en ne pensant qu’au présent, soit on prend uniquement des jeunes en pensant déjà à les revendre dans 2 ou 3 saisons. Le business plan déraille totalement en plusieurs points. Si on recrute des joueurs qui coûtent très cher en salaires, sans avoir le rendement de mecs moins coûteux qui apporteraient plus, le budget et les résultats sont plombés. Si on vend les meilleurs éléments, avant d’avoir pu profiter de leur présence au moment où ils sont au top, on ne progressera pas ou au rythme de 2 pas en avant un pas en arrière. Si on ramène des très vieux on s’oblige à renouveler très souvent les cadres, la chose à éviter en somme.
Tout ça manque de cohérence… pour changer… Non mais franchement, pourquoi nos dirigeants sont-ils presque toujours incapables de prendre conscience des évidences ? On a cherché pendant des années un milieu droit, on le cherche toujours, on a 4 joueurs actuellement capables de couvrir ce poste, aucun spécialiste (Jallet, pris pour être un défenseur latéral, Sessegnon, un milieu axial, Chantôme, un milieu capable de jouer partout, de préférence en 8, et Giuly, un attaquant). A gauche le problème est identique, Sessegnon et Sankharé ne sont pas des joueurs de côté gauche pour un 4-4-2 (l’organisation favorite et presque exclusive du coach recruté cet été), on le savait, on le disait, les dirigeants n’ont rien fait. Idem par le passé lorsque les postes de défenseur latéral n’étaient jamais doublés, il a toujours fallu des pépins pour se rendre compte des trous béants dans l’effectif.
La navigation à vue systématiquement selon le mode de pensée de Colony Capital, c’est la méthode Titanic, un peu de brouillard et c’est l'iceberg. Avant d’investir, un fonds de pensions pense à la revente futur de son acquisition, un entrepreneur pense aux bénéfices et à la croissance d’activité que vont générer ses dépenses. Si C.C. veut le succès de sa politique de jeunes il faut mettre un peu d’argent dans 3 très bons joueurs à des postes clés (un milieu offensif bon tireur de CF et corners, un vrai défenseur central côté droit et un autre, un attaquant polyvalent si possible), qui en plus d’aider à la progression des jeunes feront venir des gens au stade et sur le site du club, vendre des maillots, des produits dérivés, de la pub, des abonnements à PSG TV, et surtout permettront à l’équipe d’atteindre ses objectif, de recevoir une part supérieure des droits télé de la L1, de jouer l’Europe avec toutes les retombées financières que ça engendre.
On va peut-être me dire que ce qui semble évident sur le papier ne l’est pas dans les faits, qu’il n’y a aucune garantie que ça fonctionne. Je répondrais que la politique actuelle ne fonctionne ni sur le papier, ni dans le monde réel… Eponger sempiternellement le déficit résultant de ses erreurs et hésitations dramatiques, n’est pas stratégie viable. A part faire fortement chuter l’affluence au stade, qu’ont réussi les décideurs en place ?
Hier, aujourd’hui était l’avenir. Demain est l’avenir d’aujourd’hui. Et la prise de conscience de la réalité de la situation, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ?


Ven 11 Déc - 14:08 (2009)
rosemagie
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Le PSG s’incline 1-0 à Rennes après un match riche en occasions de but des deux côtés. Les Parisiens se sont fait surprendre juste avant la pause par l’intermédiaire d’Ismaël Bangoura (40e).

Les hommes d’Antoine Kombouaré entament pourtant la rencontre de la meilleure des manières. Erding tire juste à côté du but de Douchez dès la 12e minute et se crée dans la foulée une superbe opportunité d’ouvrir le score. Bien lancé dans la profondeur par Camara, l’attaquant parisien se retrouve seul face au portier rennais et frappe. Douchez semble battu mais le ballon atterrit… sur le poteau (17e) !


 

Les Bretons reprennent alors le match en main et mettent en danger le portier parisien. Tettey (22e), Bangoura (24e, 26e) et Hansson (36e) tombent sur un Edel inspiré ou ne parviennent à cadrer leur tentative. La domination rennaise est concrétisée par Bangoura en fin de première période. Décalé par Gyan, le Guinéen place un plat du pied hors de portée du gardien parisien (1-0, 40e).


 
 
La deuxième période voit les deux équipes se rendre coup pour coup. Les Bretons profitent des contres et ne parviennent à aggraver le score malgré les tentatives de Bangoura (49e, 68e, 88e), Gyan (67e), Marveaux (74e), Briand (78e, 85e) et Leroy (87e). De leur côté, les Parisiens ne sont pas en reste. Sessegnon (58e) et Erding (70e) ne cadrent pas leur frappe mais c’est Maurice qui se crée la plus belle opportunité. Dans la surface, Giuly décale l’attaquant parisien qui, face au but, tire à côté (89e).
Le PSG ne reviendra pas et laisse filer l’occasion de recoller au peloton de tête. Une opportunité qu’il pourra à nouveau tenter de saisir dès mercredi au Parc face à Grenoble pour la dernière rencontre de l’année 2009.


Dim 20 Déc - 14:01 (2009)
el_diablo
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Battu par Rennes, samedi soir, le Paris Saint-Germain a vu les limites de son turnover. Trop inconstant depuis le début de la saison, le club de la Capitale a besoin de se renforcer. Mais il faudra d’abord dégraisser pour lever les fonds nécessaires.  


Après la défaite concédée sur la pelouse du stade de la Route de Lorient (1-0, 18eme journée de Ligue 1), il apparait évident que le Paris Saint-Germain a besoin de se renforcer pour espérer retrouver un classement plus en adéquation avec ses ambitions. Le turnover d’Antoine Kombouaré, l’entraîneur du club de capitale, a clairement atteint ses limites. Ce match aura au moins permis de mettre l’accent sur certaines carences récurrentes de ce Paris Saint-Germain version 2009-10. Granddi Ngoyi, Clément Chantôme, Younousse Sankharé et autre Ludovic Giuly n’ont pas su profiter de l’opportunité qui leur a été offerte samedi soir. Mais pour recruter cet hiver, le club du président Robin Leproux va avant tout devoir dégraisser. Parmi les principaux visés, on retrouve notamment Loris Arnaud, Yannick Boli, Albert Baning et, à un degré moindre, Grégory Bourillon. 
Mais le Paris Saint-Germain va également devoir gérer les cas de Mateja Kezman (30 ans) et Jérôme Rothen (31 ans). L’attaquant international serbe n’a pas été retenu à l’issue de son prêt avec option d’achat au Zenit Saint-Pétersbourg. Sous contrat jusqu’en juin 2011, l’ancien joueur de Fenerbahçe - qui émarge à près de 250 000 euros mensuels - devrait être présent le 2 janvier prochain à la reprise de l’entraînement. A moins que son entourage ne parvienne à lui trouver une porte de sortie d’ici là. On évoque notamment l’intérêt de certains clubs allemands ou du club italien de Bari. En ce qui concerne Jérôme Rothen, la situation est plus compliquée. En mal de temps de jeu aux Glasgow Rangers, l’ex-Troyen a émis le souhait de changer d’air.
« S'il veut partir durant la période des transferts, on le laissera rentrer en France pour la seconde partie de la saison, a d’ailleurs déclaré vendredi l’entraîneur Walter Smith. C'est une des choses qui n'a pas fonctionné pour nous. Quand je l'ai fait venir, c'était à la dernière minute, parce que nous étions devant la perspective de devoir nous passer d'au moins deux, peut-être trois joueurs pour presque toute la première partie de la saison. Mais tout le monde est revenu alors on va continuer la saison sans recruter personne. »  Jérôme Rothen aurait ainsi approché les dirigeants parisiens pour évoquer un éventuel retour aux sources, mais en vain. S’il veut quitter les Glasgow Rangers, Jérôme Rothen va devoir se trouver un nouvel employeur. Mais dans son cas, comme dans celui de Mateja Kezman, le Paris Saint-Germain ne semble pas encore au bout de ses surprises. Une situation qui bloque le marché parisien. Pourtant le temps presse, le club de la Capitale pointe actuellement loin du podium de L1.


Lun 21 Déc - 13:11 (2009)
el_diablo
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Message Au fil des jours Répondre en citant
Que vaut vraiment le PSG ?Le PSG a une nouvelle fois déçu ses supporters en s'inclinant à Rennes (1-0) pour le compte de la 18e journée de Ligue 1. Une défaite qui ne souffre pourtant d'aucune contestation tant la prestation des Bretons fut supérieure à celle de leur hôtes. Et si Paris se voyait trop beau ?

 
Antoine Kombouaré ne cachait pas sa déception après la rencontre face à Rennes. Le PSG est relégué dans le ventre mou de la Ligue 1 à distance respectable de ses principaux concurrents. "J'attendais plus de maîtrise surtout en seconde période", relatait le coach parisien. "Le turnover était aussi pour titiller certains joueurs qui jouent moins afin d'instaurer une concurrence plus saine...", ajoutait-il dans un constat d'échec. Une question se pose. L'objectif de la 5e place est-il envisageable pour cette équipe ?  
 
Une défense qui tient la route 
 
L'arrivée de Grégory Coupet et le retour de Zoumana Camara ont sécurisé la défense parisienne. Sans être imperméable elle donne des gages de sécurité. Avec 18 buts encaissés, il n'y a pas de quoi pavoiser, mais pas non plus de quoi stresser. Sakho a montré qu'il avait de l'avenir malgré son manque de vigilance face à Lens (1-1). Ceara est auteur d'une bonne saison mais Armand semble donner des signes de fatigue. A l'image de l'équipe elle alterne le bon...et le moins bon. Malgré l'absence de Coupet, important par son leadership, ce n'est pas le chantier prioritaire des dirigeants parisiens. Les performances d'Edel, excellent face à Rennes, en remplacement de Coupet, sont aussi de nature à rassurer Antoine Kombouaré. Enfin Traoré est un remplaçant crédible...sur une courte durée.  
 
Un milieu de terrain complètement dépassé 
 
A Rennes le PSG a tenu en respect son hôte pendant quinze minutes. Après la frappe d'Erding sur le poteau (17e), les Parisiens ont été mis sous les éteignoirs par de puissants et rapides Bretons. Marveaux, Tettey et M'Vila s'en sont donnés à coeur joie, usant de la relative lenteur des milieux Parisiens. Christophe Jallet ne pointait pas autre chose. "On a pris quelques vagues dans la tronche avec les flèches rennaises", reconnaissait-il. De manière récurrente l'entrejeu parisien est trop lent, voire déficient physiquement pour prendre le pas sur les meilleures équipes de L1.
 
Par exemple les Parisiens n'ont pas de joueur de la trempe de Tettey (Rennes), M'Bia (OM), Toulalan (Lyon), véritable ratisseur et machine à courir. Et malgré un schéma tactique censé favoriser l'expression de Stéphane Sessegnon, le Béninois a encore déçu ses fans. A tel point qu'on s'interroge sur son utilité au sein du collectif parisien. Alors qu'il représente encore une certaine valeur marchande. "Il n'est pas fait pour jouer sur le côté gauche ça c'est sûr", reconnait notre partenaire PSG Team. "La seule solution c'est recruter à gauche, Sankharé peut très bien jouer en Espoirs mais au PSG c'est moins ça. Il manque au PSG un joueur technique à l'image de Marveaux, excellent encore une fois", ajoute-t-il. 
 
Une attaque en berne 
 
L'équipe de la capitale possède en son sein quelques attaquants susceptibles de faire la différence...mais régulièrement blessés. Mevlut Erding, qui a englobé à lui seul l'enveloppe allouée aux transferts (10 ME), a été recruté pour jouer autour de Guillaume Hoarau. Malheureusement les deux titulaires ont été régulièrement blessés, le second n'ayant quasiment pas démarré sa saison. Hoarau, meilleur buteur du club la saison passée (17 buts en L1) fait cruellement défaut au PSG version Kombouaré. Erding, ralenti par des blessures à répétition, a un vrai potentiel mais est souvent très isolé en pointe. Ludovic Giuly est en perte de vitesse, Peguy Luyindula ne démérite pas mais ce n'est pas l'homme d'une saison. Là encore les performances très médiocres de Sessegnon ne facilitent pas l'expression collective et notamment celle des attaquants.  
 
Quelles sont les solutions ? 
 
Il faut certainement recruter. Mais comment recruter lorsqu'on n'a pas d'argent ? Guillaume Hoarau pourra être considéré comme la recrue du mercato n'ayant participé qu'à 7 matches cette saison. Sa capacité à harceler les défenses et à peser sur le jeu est un facteur déterminant pour le PSG. Le côté gauche semble mal en point, notamment Armand. Un retour de Jérôme Rothen serait peut être un pain béni pour Antoine Kombouaré, un joueur à la mentalité irréprochable. Enfin la capacité d'Antoine Kombouaré à mobiliser ses troupes et à se montrer convaincant avec ses dirigeants pour leur demander des fonds supplémentaires, sera capitale à la réussite (ou non) du PSG cette saison. A Paris il y a toujours des solutions mais encore faut-il en accepter le prix. Car cette 5e place parait bien utopique en l'état actuel des choses. 



Lun 21 Déc - 13:15 (2009)
sisko
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Message Au fil des jours Répondre en citant
L’entraîneur parisien évoque les points à améliorer en seconde partie de saison et la réception de Grenoble, mercredi à 19h00.

Coach, la trêve approche… Quel bilan tirez-vous de cette première moitié d’exercice ?

« Il faut attendre le match contre Grenoble, avec un résultat qui sera, je l’espère, probant. Je pourrai ensuite faire un bilan. Pour le moment, j’attends mieux de mon équipe. »

Que faudra-t-il améliorer en 2010 ?

« Il faudra des résultats positifs. Les victoires, c’est ce qu’on espère tous. Pour cela, il faut travailler et il faut que les joueurs comprennent qu’il y a un certain niveau d’exigence qui doit être présent au quotidien, une culture que l’on doit avoir tous les jours. Toutes les équipes ont envie de nous battre, il faut donc répondre présent. Jouer le PSG, c’est motivant. Il faut qu’on soit prêt à ça. Tous les week-ends, c’est un combat qu’il faut livrer. »


 

Cela va encore être le cas face à Grenoble…

« C’est l’exemple type du match piège. L’adversaire va venir avec beaucoup d’ambition, de motivation. Si nous ne sommes pas prêts, ça peut être compliqué. J’attends une réaction des joueurs après le match à Rennes. Il faut une victoire pour partir en vacances la tête haute. »

L’investissement des joueurs est-il insuffisant ?

« Ils sont investis mais ne se rendent pas compte qu’ici, la tâche est plus dure qu’ailleurs. C’est important. Quand tu portes le maillot du PSG, tous les week-ends, c’est très compliqué. Tout le monde souhaite briller au Parc. Et à l’extérieur, je n’ai jamais vu un club autant détesté. Les supporters sont déterminés et motivent leur équipe. Cela donne des matches très tendus où on se doit d’être prêt. »

Le club va-t-il recruter au mercato ?

« Je vais voir le match de demain. Une victoire nous placerait dans une bonne position pour la seconde moitié de saison. Je verrai après ce qu’il est possible de faire avec les gens concernés. On a le potentiel pour être dans les six premiers. Il faut le démontrer. »


Mer 23 Déc - 11:55 (2009)
sisko
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Message Au fil des jours Répondre en citant
PSG-Grenoble : L'avant-match

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Les stats en L1

1 match à Paris : une défaite pour le PSG
0 but marqué, 1 but encaissé

L’anecdote

Le 2 janvier 1972, la recrue brésilienne Joel Camargo débute sa carrière au PSG lors d’un match amical contre Grenoble (2-1). Le vainqueur de la Coupe du monde 1970 ne s’adaptera jamais à la vie européenne et retournera au Brésil quelques semaines plus tard.

Ils ont joué pour les deux équipes

Baning, Bauda, A.Bianchi, Calenda, Dja Djedje, Y.Djorkaeff, Ljuboja, Moraly, Nosibor, Séchet.
Ont entraîné Grenoble : Deloffre (1975-78), J.Djorkaeff (1981-83).


 
Le dernier match

PSG - GRENOBLE 0-1, le 27 septembre 2008
Un but d’Akrour en fin de rencontre crucifie le PSG, pourtant dominateur tout au long de la rencontre. Après deux succès au Parc des Princes contre Bordeaux et Nantes, le PSG s’incline pour la première fois de la saison à domicile.

Et aussi…

- Le 22 février 2009, le PSG fait match nul à Grenoble (0-0). Les Isérois mettent un terme à une série de cinq succès consécutifs côté parisien.
- Le 16 juillet 2004, Jérôme Rothen débute sa carrière au PSG lors d’un match amical à Aix contre Grenoble (1-1).
- Le 12 octobre 2007, Paris s’impose à Grenoble (3-1). Amara Diané, Loris Arnaud et Younousse Sankharé ont inscrit les buts parisiens.


 
Le jour, le 23 décembre

1961 : Naissance d’Amara Simba, à Dakar (Sénégal).
1973 : Malgré le premier but de la toute nouvelle recrue François M’Pelé, le PSG s’incline à Toulouse (1-2) en championnat de seconde division.
1990 : Le match entre Toulon et le PSG est interrompu juste avant la pause, suite à la blessure d’un juge de ligne touché par un projectile venu des tribunes. Le match est définitivement arrêté, le PSG remportera la rencontre sur tapis vert.
2007 : Un but de Peguy Luyindula et le PSG s’impose à Saint-Etienne (1-0). Paris sort de la zone de relégation juste avant la trêve hivernale.


Mer 23 Déc - 11:57 (2009)
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Message Hoarau a les crocs Répondre en citant
Hoarau a les crocs 
Guillaume Hoarau est de retour. Privé de ballon depuis le 18 octobre dernier, l'attaquant du Paris Saint-Germain en a assez des tribunes du Parc des Princes. L'ancien Havrais, qui devrait reprendre la compétition fin janvier, entend «tout casser» durant la seconde partie de saison.
Antoine Kombouaré n'a de cesse de le marteler : Guillaume Hoarau sera la première recrue hivernale du Paris Saint-Germain. Il faut dire que l'attaquant parisien n'a plus foulé les pelouses de Ligue 1 depuis la 9e journée et le déplacement à Toulouse le 18 octobre dernier. Victime d'une entorse du genou droit, après avoir déjà souffert des adducteurs cet été, l'ancien Havrais en a enfin fini avec ses blessures. «Je pense pouvoir rejouer vers la dernière quinzaine de janvier, confie Hoarau à L'Equipe ce samedi. Mon objectif est de figurer dans le groupe qui partira en stage à La Baule, le 3 janvier. Mais il faut que tous les voyants soient au vert pour que je rejoue. Cette fois, je vais écouter mon corps, je ne veux plus de pépins.»

«Une nouvelle histoire va commencer    
Depuis le début de la saison, l'attaquant parisien n'a pris part qu'à sept rencontres de championnat, dont quatre seulement en tant que titulaire. Le tout pour un seul petit but inscrit à Lorient. « Cette première blessure m'a appris à relativiser. Et puis, quand je vois comment Greg (Coupet) vit sa blessure, quand je vois qu'il a la banane tous les matins, ça ne te donne pas envie de tirer la tronche, au contraire, ça te donne le moral. En fait, le plus chiant, c'est d'être là et de ne servir à rien. A chaque match dans les tribunes, je me sentais frustré» , ne cache pas l'ancien Havrais.


Las de fréquenter les tribunes du Parc des Princes, Hoarau nourrit de grandes ambitions pour la phase retour du championnat. L'avant-centre du PSG a les crocs et ne se gêne pas pour le faire savoir. «Je compte bien rattraper le temps perdu. J'ai manqué la première moitié de saison, je veux réussir la seconde. Il faut que je fasse profiter le PSG de ma fraîcheur, que je tire tout le monde vers le haut. J'ai envie de tout casser. Une nouvelle histoire va commencer» , affirme le Réunionnais. On a maintenant hâte de voir ce que l'association Guillaume Hoarau-Mevlut Erding peut donner.


Sam 26 Déc - 19:48 (2009)
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